Décembre 2018
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Les Changements dans la société commencent par des changements dans les individus


Quels que soient les défauts d’une société, il n’est pas conseillé de chercher à y remédier par la violence. Certains diront que quand il faut tout changer, la violence est nécessaire. Non, et d’abord on ne doit pas confondre changements et bouleversements. Ce n’est jamais par la violence qu’on réalise les véritables changements et, on a pu souvent le constater, la violence entraîne le plus souvent des maux pires que ceux auxquels elle veut remédier.
En réalité, changer la société est l’affaire de chacun. Personne,
aussi haut placé et puissant soit-il, ne peut décréter : « À partir de
maintenant il n’y aura plus ni injustices, ni crimes, ni misère… » Ou s’il le
fait, cela ne servira pas à grand-chose. Que ce soit dans une bonne ou une
mauvaise direction, jamais personne ne peut imposer de l’extérieur quoi que ce
soit de définitif. Il ne se produira de véritables améliorations dans la
société que le jour où les individus décideront de se transformer eux-mêmes,
car chacun deviendra un facteur bénéfique et constructif pour tous.

La révolution intérieure d’un dirigeant sage doit comporter 10 vertus pour diriger. (Voir plus bas..)
Alors on pourra dire : "Eh bien ! Voilà comment devrait se comporter le Chef d’état ou le Premier ministre. Il faudrait peut-être lui envoyer la liste et espérer qu’il en tiendra compte".
Mais nous pouvons aussi nous demander : "Où pouvons-nous trouver ce dirigeant sage en nous-mêmes" ?
Problèmes actuels... de l'humanité

L’économie et l’écologie sont-elles conciliables ?
- L’urgence appelle des solutions radicales, mais le pragmatisme incite à mener une politique du pas à pas. À quel rythme avancer ?
- Beaucoup de secteurs – automobile, banques, énergie, agroalimentaire, chimie – sont encore des freins au changement. Comment les faire bouger : par la réglementation ou la responsabilisation ?
- La mutation indispensable pour stopper le réchauffement climatique est-elle compatible avec le modèle libéral fondé sur une croissance matérielle continue ?
- Les entreprises ont-elles suffisamment pris conscience de leurs responsabilités sociétale et environnementale ?
Les citoyens sont-ils prêts à changer de mode de vie ?
- Oui, si l’on rend les choses possibles, financièrement, techniquement et culturellement.
- La France compte 8 millions de pauvres. Comment leur demander de consommer des produits bio s’ils ne peuvent pas se les payer ? Le bio devrait être moins cher que l’agriculture conventionnelle qui est beaucoup plus subventionnée.
- De même, il faut mettre à disposition des solutions techniques simples et efficaces. En zone rurale, qui va acheter une voiture électrique à faible autonomie ?
- Enfin, il faut changer les imaginaires d’une société où l’idéal est de consommer toujours plus. L’écologie politique doit apprendre à vendre non pas du « moins », mais du « mieux ».
Une chose est sûre :
- Parler de croissance infinie est une aberration puisque les ressources de la planète sont limitées.
- De même, prôner la décroissance à l’échelle planétaire me paraît compliqué alors que la population mondiale ne cesse d’augmenter – de 7,5 milliards aujourd’hui à 10 milliards en 2050 – et que les pays du Sud ont des besoins colossaux.
Il n’y a pas d’incompatibilité entre un développement économique et le respect de l’environnement. À condition d’être raisonnable et de trouver les bons compromis pour soutenir les deux objectifs. Une régulation efficace, les progrès des connaissances, le développement technique, plus de sobriété et moins de gaspillage permettront de trouver la solution au changement climatique.


Mais, en réalité, toutes les structures existantes pourraient fonctionner si nous avions la compréhension juste.
Il n'y a rien de vraiment mauvais dans les systèmes politiques actuels.
Les organisations gouvernementales sont tout à fait acceptables en elles-mêmes.
Ce qui manque, c'est l'être humain éveillé, l'être humain à la vision claire.
Ce qui manque, c'est l'être humain éveillé, l'être humain à la vision claire.
La révolution intérieure d’un dirigeant sage doit comporter 10 vertus pour diriger
Conte de Noël
Bientôt Noël ! Alors un peu de douceur dans ce monde de brute

Une femme laisse la porte arrière de sa maison ouverte à l’approche d’une tempête, puis découvre trois faons réfugiés chez elle (Histoire vraie)
La femme explique :
« J’élève des animaux sauvages orphelins. Récemment, la porte arrière était ouverte alors qu’une tempête arrivait. Les faons ne se trouvaient nulle part. J’ai fini par les trouver à côté d’une table basse dans le salon. Je leur ai dit qu’ils pouvaient dormir dans la maison pour la nuit parce que la tempête allait être effrayante. »L'instinct remplace la raison. Cependant ne nous vantons pas d'être évolué, car l'instinct est plus sûr, et l'animal peut prétendre avoir des facultés meilleures que les nôtres.

Si vous vivez dans une
zone boisée, vous avez probablement rencontré des cerfs dans votre jardin. Dans
certaines régions, ils peuvent manger votre potager. Certaines personnes les
considèrent même comme des ravageurs.
Cependant, la vue d’un
faon fera fondre même le plus froid des cœurs et fera oublier aux jardiniers en
colère tous les cerfs qui sont venus ravager leurs plantations.
Si vous avez vu Bambi,
alors vous avez forcément un faible pour ces jolies créatures forestières.
Le faon est l’une des
créatures les plus adorables que l’on puisse rencontrer. Mais qu’y a-t-il de
plus adorable qu’un faon ? Trois faons !
C’est exactement ce
qu’une femme a découvert dans son salon, après avoir laissé la porte arrière de
sa maison ouverte alors qu’une tempête se préparait.
Elle est sortie pour
voir où se trouvaient les faons dont elle s’occupait, mais n’a pas réussi à les
trouver.
Il s’avère que les
animaux sont capables de détecter les événements météorologiques, bien mieux
que les humains.
Nous ne savons pas
exactement comment ils font, mais ils peuvent détecter les changements dans la
pression de l’air, ou entendre des sons à une fréquence au-delà de ce que les
oreilles humaines peuvent entendre.
C’est pour cette raison
que les chiens, les chevaux et les oiseaux ont tendance à paniquer avant un
gros orage ou un autre événement météorologique majeur. Ils savent que quelque
chose se passe. Les cerfs ne font pas
exception. Trois faons se sont
réfugiés discrètement dans sa maison grâce à la porte arrière restée ouverte. Les êtres humains ne
sont pas les seuls à essayer de chercher un abri lors d’une tempête, les
animaux aussi.
Alors qu’elle essayait
de les amener quelque part en sécurité, ils avaient déjà trouvé leur abri.
N’importe quel
propriétaire ou maman animal s’inquièterait s’il ne pouvait pas localiser ses
animaux avant le mauvais temps, mais heureusement, ces faons savaient
exactement ce qu’ils devaient faire.
C’était une fin
heureuse pour une situation effrayante. Au lieu de rester paralysés par la
peur, leur instinct les a conduits en lieu sûr et ils ont pu passer la nuit en
sécurité. Les cerfs montrent leur
reconnaissance comme les chiens, avec beaucoup de bisous exubérants pour
montrer leur affection !